Collaboration photographique au livre de Chantal Ringuet

9 de mes photographies viendront s’ajouter au recueil de poésie de l’écrivaine Chantal Ringuet. Le livre, intitulé le Sang des Ruines, a pour thème les conséquences des conflits armés sur le paysage humain ainsi que les ruines plus personnelles qui nous habitent chacun. Pour cette oeuvre, Chantal Ringuet a reçu le prestigieux prix littéraire Jacques-Poirier. Le livre sera lancé lors du 31e Salon du Livre de l’Outaouais, en février prochain, où elle sera l’invitée d’honneur.

Mme Ringuet m’a contacté afin de voir la possibilité d’inclure certaines de mes oeuvres photographiques dans son ouvrage. Comme mon travail photo traite beaucoup de l’esthétique des ruines et que son texte me parlait beaucoup, cette association a semblé toute naturelle.

Pour ce faire, j’ai travaillé à partir du texte de Chantal afin d’associer des extraits qui semblaient résonner avec certaines de mes photographies. Par la suite, j’ai établi une séquence, une scénarisation du récit en image qui vient appuyer la trame narrative de l’oeuvre écrite. En fait, les oeuvres photographiques accompagnent certains poèmes et y ajoutent une dimension visuelle; une autre strate de sens.
J’ai bien hâte de voir ce livre, la matérialisation de cette belle collaboration.

Le Sang des Ruines, coopératives d’édition les écrits des hautes terres

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2 Comments

  1. À propos de la source: ce texte, probablement daté de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle, semble être un commentaire sur le monde hassidique. Il parle du Baal Shem Tov (1698, à Medzhibizh- 1760), personnage charismatique qui fut le fondateur du mouvement hassidique en Pologne, et de quelques figures appartenant à sa postérité. Peut-être est-ce un texte du grand écrivain yiddish I. L. Peretz ou encore, de l’écrivain allemand Gershom Sholem, un expert de la mystique juive. En tous les cas, comme il a été traduit en français, il est pratiquement certain que c’est un texte contemporain.

  2. Trouvé! J’avais raison : c’est issu de l’ouvrage de G. Scholem intitulé « Les Grands courants de la mystique juive », Paris, Payot, 1973, p368. Cependant, il y a de légères variantes entre le texte qui est sur ton site web et celui que je cite. Ce qui est normal, car plus d’un traducteur allemand-français a travaillé sur les textes de Sholem.

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